Ce dimanche 9 mars aura lieu « l’AG de l’Entraide », deux semaines avant « l’AG de l’Église ».
Toutes deux un dimanche matin, bouleversent l’ordre habituel avec les horaires et l’organisation du culte. Au risque d’une contrariété si l’on ne s’y est pas préparé et que l’on arrive à contre-temps… d’une déception de ne pas trouver ce que l’on venait chercher, mais tout autre chose…
Chaque association a l’obligation de tenir une Assemblée Générale par an. Pourquoi ?
Une AG c’est la garantie que tous les membres cotisants sont invités à se rencontrer au moins un fois par an, sur convocation officielle avec délais légaux. Pourquoi ?
Pour garantir un fonctionnement démocratique où chacun peut se préparer pour/puis s’exprimer formellement, par son vote.
Pour garantir que les membres restent en accord avec une gouvernance en cohérence avec l’objet et l’esprit de l’association, par des échanges et débats.
Vote pour l’approbation du rapport moral, rendant compte de l’année écoulée, évaluant le respect des objectifs qu’on s’était donnés, des projets poursuivis, mettant en perspectives ceux à venir…
Vote après présentation par le trésorier expliquant comptes et budgets, examinés au regard des frais nécessaires aux objectifs.
Cela fait quatre AG pour notre église et ses quatre associations !
Cela ferait beaucoup, trop, si nous devions tous aller à toutes, être partout. Mais cela fait une richesse extraordinaire si chacun et chacune participe à ce qu’il ou elle aime, sait ou aimerait faire, à ce qu’il ou elle a envie de partager… Si tous, selon nos domaines préférés ou que nous privilégions, donnons même juste un peu de notre temps, alors nos deux lieux et ses quatre associations fourmillent de vie, bourdonnent comme une ruche.
Dès le printemps, dans et autour d’une ruche, chaque abeille s’active. Lorsque chacune accomplit sa modeste tâche, apporte son modeste talent, ensemble le miel se fabrique, savoureux du nectar de toutes les fleurs butinées, rassemblées. Seule, une abeille ne peut accomplir une telle besogne. Si elles sont trop peu nombreuses à apporter leur pollen, elles s’épuisent et ne peuvent faire vivre leur essaim.
Pour faire vivre notre ruche, demandons-nous quelle abeille nous pourrions être ?